COMMENT VIVRE DE SA PASSION AVEC LE KRAV MAGA ?

Dans cet article, je vous présente Julien. Il va vous expliquer comment vivre de sa passion avec le krav maga. Mais avant cela, je vous invite à télécharger votre cadeau gratuit situé sur cette page ainsi qu’à cliquer sur le bouton « s’abonner » pour vous abonner à la chaîne Youtube de KMG France et rejoindre les centaines de pratiquants de krav maga membre de la communauté KMG France de YouTube.

Bonjour à vous et bienvenue dans cette vidéo où aujourd’hui, je vais vous parler d’un autre de mes élèves. Julien qui est aussi instructeur de krav maga et peut-être comme vous qui voulez devenir instructeur de krav maga, cela va vous inspirer et il va vous donner l’envie de faire pareil. Donc julien, il était employé municipal dans la ville d’Épinal, il est devenu instructeur de krav maga. Il était passionné par le krav maga et il a voulu lui aussi vivre de sa passion. Alors là, il le fait progressivement pour pouvoir garder toujours la sécurité de l’emploi.

Donc, il s’est mis à 50%. C’est-à-dire que maintenant, il arrive à vivre à 50% du krav maga, à 50% de son emploi. Comme vous le verrez dans la vidéo, l’objectif est de vivre à 100% du krav maga. Je vous retrouve après la vidéo. À tout à l’heure.

Emmanuel : Bonjour à vous Emmanuel AYACHE, directeur KMG France et expert en krav maga.

Dans cette vidéo, je reçois Julien qui va nous expliquer comment il est passé d’un club de 30 participants à un club de 70 personnes en moins d’un an, et ce en utilisant les méthodologies et les méthodes qu’il a apprises au cours de sa formation instructeur chez nous. Donc, bonjour Julien.

Julien : Bonjour Emmanuel.

Emmanuel : Merci de te prêter à cette interview et pour les gens qui ne te connaissent pas, j’aurais souhaité que tu te présentes un petit peu à nous.

Julien : Donc moi, je m’appelle Julien SASSI. Je suis instructeur KMG dans les Vosges. Comme l’a présenté Emmanuel au début de cette vidéo, actuellement je suis gérant d’un club de 70 adhérents. Mon historique des arts martiaux ou des sports de combat, c’est assez particulier. Je ne bénéficiais pas la possibilité de m’entraîner sous une structure, sous une fédération. Je me suis un peu entraîné tout seul, un peu en autodidacte. De fil en aiguille, on a monté une petite association de self-défense.

Ensuite, elle a pris un peu d’ampleur. On s’est spécialisé dans le krav maga. J’étais parti passer en instructorat. Et sur plusieurs stages pour me perfectionner, j’ai rencontré Emmanuel. Du coup, c’est là que j’ai vu que le krav maga qui me correspondait le plus.

Emmanuel : Raconte-nous un petit peu mis à part le sport. Raconte-nous un petit peu ta vie. Ce que tu fais, dans quoi tu travailles, quel âge tu as, etc.

Julien : J’ai 33 ans. Je travaille dans les collectivités territoriales de la ville d’Épinal. Après, je pratique le sport depuis l’âge de 15 ans. Donc un sport général, pas forcément ciblé.

Emmanuel : Pas de sport de combat.

Julien : Pas de sport de combat. Non. Je n’ai pas cela dans mon village on va dire à l’époque.

Emmanuel : Tu nous as dit que tu avais pratiqué un stage instructeur de krav maga. Qu’est-ce qui fait que tu as voulu faire du krav maga ?

Julien : On avait déjà ouvert une section self-défense. La self-défense est très vague et on a dit : le krav maga, c’est ce qui correspondait le plus à mes attentes. C’est là que je me suis dit : « il faut que me dirige dans cette branche, passer un diplôme d’instructeur dans le krav maga. »

Emmanuel : Comment tu t’es débrouillé de décider parce qu’aujourd’hui, il y a une multitude d’organisations qui proposent des formations allant de cinq jours jusqu’à 24 jours. Comment tu as fait ton processus de sélection à cette époque ?

Julien : Alors tout simplement, j’ai été sur internet seul et j’ai regardé ce qui se faisait en krav maga et les formations qualifiantes qu’on pouvait trouver via internet.

Emmanuel : Donc, tu as fait cette formation qui durait 20 jours, c’est cela ?

Julien : Une vingtaine de jours.

Emmanuel : Une vingtaine de jours et tu as obtenu ton diplôme d’instructeur.

Julien : Oui, j’étais instructeur.

Emmanuel : Et alors, tu as enseigné pendant un an ?

Julien : Du coup, on a basculé la structure self-défense en structure krav maga. On enseignait un an sous cette école, sous cette organisation. Dans un but de me perfectionner, je cherchais toujours d’autres stages que ces structures ne proposaient pas.

Emmanuel : Parle-nous un peu de cette structure. Si tu as rejoint finalement KMG, c’est qu’il y avait des choses qui ne te plaisaient pas. Bien entendu, on ne cite pas la structure, mais dis-moi un petit peu ce qui te gênait, ce qui faisait que finalement, tu t’es décidé de refaire un stage complet avec nous ?

Julien : En fait, c’est une structure qui forme des instructeurs. Moi, le problème que j’avais, c’est que c’était très excentré de la ville où s’était organisé. Je n’avais aucun contact avec cette organisation pour faire passer des grades à mes élèves, pour avoir un cahier technique, pour avoir des informations techniques. Quand on est tout seul isolé dans son coin, ce n’est pas toujours évident de se former et de se perfectionner. C’est là que j’ai toujours avec des recherches internet cherché des possibilités de stages dans mon secteur, dans ma ville, ma région. C’est là que j’ai découvert un stage avec Emmanuel Ayache, sous KMG.

Emmanuel : Oui je me rappelle, on s’est vus c’était lors d’un stage en Alsace, à ??? Tout à fait. Du coup, tu viens à ce stage qui est ouvert à tous. Un séminaire de trois heures, c’est cela ?

Julien : C’est cela oui.

Intervenant 1 : Alors, qu’est-ce qui se passe dans ta tête quand tu découvres cela ?

Julien : C’est là que je prends connaissance qu’il y a plusieurs styles de krav maga, que beaucoup de gens dispensent des formations krav maga, qu’au final, il y a beaucoup de différences de style et de qualité technique dans les différents krav maga.

Emmanuel : Oui !

Julien : Donc, il y a des gens qui sont même autodidactes dans le krav maga. C’est là que je découvrais Emmanuel avec énormément de précision sur chaque geste ou ce n’est pas laissée à l’appréciation de l’élève ou du pratiquant de dire : si tu préfères cela, cela passe aussi. Si tu préfères cela… Là, on est vraiment dans un cadre, vraiment suivi et on a l’explication du pourquoi et du comment on fait cela.

Emmanuel : Du coup, c’était ton premier stage, apprendre à discuter. Tu m’as parlé un petit peu de la formation instructeur. Tu avais un profil qui était particulier puisque tu avais déjà été formé et je t’ai convié à un des renouvellements instructeurs qu’on fait dans lequel j’avais organisé une journée de développement et de sélection pour les gens qui souhaitaient devenir instructeurs. Du coup, cela s’est déroulé à Lyon. On a pu rentrer un peu plus dans le vif du sujet. Là, on parle de huit heures d’affilée de krav maga spécifique pour instructeur.

Est-ce que cela t’a permis de voir les choses différemment ?

Julien : Effectivement, ne serait-ce que des échanges qu’on avait eus tous les deux, on s’était appelé. J’avais demandé, le courant passait bien. Cela paraissait très sérieux, très correct. Je te dis : est-ce que tu penses qu’il vaut mieux resuivre un cursus complet ou faire une autre formule proposée par la KMG ? C’est là que tu me dis : refait une formation complète. Donc, remise en question, représentation aux élèves et nouveau départ.

Emmanuel : Mais cela, ce n’est pas évident parce que cela nécessite beaucoup d’humilité d’avoir déjà fait vingt jours de formation. J’ai trouvé un produit qui était mieux, une structure qui était mieux organiser, quelque chose qui me correspondait apparemment beaucoup plus et de répartir sur 24 jours. Du coup, comment cela s’est passé cette formation instructeur ?

Julien : Donc très enrichissante sur tous les plans. On voit clairement le krav maga sous un autre angle avec un expert connu et reconnu dans toute l’Europe, dans le monde même. Du coup, très réactif aussi sur les appels, sur les échanges qu’on peut avoir tout temps. S’il y a un détail ou quelque chose qui nous échappe, on peut appeler un Emmanuel pour demander, lui exposer le problème et il nous apportera une solution. Ce qui est aussi valable avec tout le réseau instructeur qui est en place qu’on peut solliciter surtout les besoins, qu’on peut rencontrer soit d’organisation, soit la gestion, soit le développement d’une structure. Là, je pense, un énorme point fort de KMG, de proposer cela à ses instructeurs.

À défaut d’être instructeur, si on développe une structure, il ne faut pas simplement être bon en krav maga. Il faut aussi être bon dans beaucoup de domaines. Et là avec KMG, on a toutes les expertises nécessaires.

Emmanuel : Donc là toi, tu as validé ta formation chez KMG l’année dernière.

Julien : Oui.

Emmanuel : Là, on est exactement à une saison. Cela fait une saison. Est-ce que tu as participé à certains stages avec nous durant toute l’année ? Oui puisqu’on demande à nos instructeurs bien sûr de toujours être en activité, de toujours continuer à apprendre et tu as fait notamment une formation d’instructeurs enfants.

Julien : Oui !

Emmanuel : Est-ce que tu peux nous en parler un petit peu ?

Julien : L’instructeur enfant donc, c’est pareil, c’est une particularité, c’est un autre public, une autre cible qui est très intéressante. Je ne me voyais pas à la base enseigner aux enfants. Du coup, KMG propose l’instructeur enfant qui est très intéressant et qui permet de toucher nos cibles et de voir encore le krav maga encore autrement et de démystifier un peu le krav maga sur les aspects par des gens de l’extérieur qui ne connaissent pas forcément.

Emmanuel : Oui parce qu’on voit souvent d’extérieur le krav maga, on en a peur.

Julien : Très violent.

Emmanuel : Et alors on se dit pour les enfants qu’est-ce qu’il va apprendre à mon fils ou ma fille, à crever les yeux, à rentrer les couteaux, etc. Donc, tu as vu que ce n’est pas cela du tout.

Julien : Mais, ce n’est pas cela du tout.

Emmanuel : Exactement.

Julien : Il y a des techniques spécifiques, un cahier technique pour les enfants. Ils ont leur propre passage des grades. C’est en fonction des catégories d’âge. C’est très cadré, c’est très sérieux.

Emmanuel : Donc là, c’est un peu toute ton histoire, mais ce qui nous intéresse, ce sont tes résultats. On est passé de 30 à 70 personnes. Cela, c’est un résultat purement chiffré. Est-ce que tu expliques ces résultats par nos méthodes ? Qu’est-ce que tu as fait ? Quelqu’un qui regarderait la vidéo et qui aimerait avoir un peu des ficelles pour pouvoir arriver à cela. Comment tu as fait ?

Julien : Moi, je dirais la qualité de l’enseignement, la pédagogie qui est propre à dire KMG parce que c’est la méthode comment enseigner une technique ? Comment on la fait répéter ? Toutes ces choses-là. Le fait de pouvoir expliquer à ses élèves comment on fait cette technique-là. A telle raison, tout est justifié. On a un cahier technique présenté. On peut leur dire vous suivrez tel cursus, vous intégrez le système et on vous amènera jusque-là si vous décidez de suivre ce cursus.

C’est valable pour les femmes, pour les enfants, pour tout public, en fait. Donc, c’est très intéressant de pouvoir leur proposer des solutions.

Emmanuel : Est-ce que cela t’a apporté d’autres choses personnellement. Est-ce que tu vois les choses différemment ? Est-ce que tu as d’autres objectifs

Julien : Complètement !

Emmanuel : Je sais que tu en a d’autres. Je te laisse en parler.

Julien : De vouloir enseigner un krav maga de très haute qualité, cela permet de voir la vie autrement. Je fais beaucoup de sport et tout mon sport est maintenant orientée krav maga. Si je fais une activité physique, est-ce qu’elle n’apporte quelque chose par rapport au krav maga ? Vision que je n’avais pas du tout avant, que je n’avais même pas envisagée.

Emmanuel : C’est cela, ce que tu m’as dit au cours de nos discussions, c’est que c’était presque devenu un style de vie.

Julien : Clairement oui, on pourra presque dire une pratique martiale en disant toujours recherche. Mon objectif, c’est le krav maga, de m’améliorer en krav maga. KMG propose énormément de stages, mais c’est toujours bien d’y participer. J’essaie d’être présent à la totalité des stages.

Emmanuel : OK ! Si tu avais un conseil à donner à quelqu’un qui est dans la même situation que toi. Peut-être quelqu’un qui est déjà instructeur, mais qui a les mêmes difficultés que toi, qui a besoin de cadres, qui recherchent une organisation qui est reconnue. Qu’est-ce que tu leur conseillerais de faire ?

Julien : Moi, mon élément déclencheur réellement, cela a été le fait de participer à un stage, de me rendre compte du niveau technique, de l’ouverture d’esprit d’Emmanuel qui n’est pas négligeable non plus. Donc le conseil phare, ce serait de participer à des stages, de rencontrer Emmanuel, parle avec lui et c’est là qu’il vous apportera toutes les solutions ou les réponses aux questions que vous vous posez.

Emmanuel : C’est cela, de commencer à mettre un pied, de ne pas rester derrière son ordinateur.

Julien : Participer à un stage, le contacter par téléphone, oui. Mais le fait de pratiquer, on voit vraiment la différence et on voit vraiment tout le système.

Emmanuel : Alors sachant que les stages instructeurs, c’est en général juillet-août. Est-ce que tu recommandes de commencer à se préparer ? À partir de quel moment ? Maintenant que tu vois cela avec un peu de recul.

Julien : Ce sont des stages qu’il ne faut pas sous-estimer, c’est quand même assez physique, c’est très technique, ce sont de grosses périodes de travail de deux jours en gros. Donc, il ne faut pas arriver la fleur au fusil en disant : « tout va bien se passer. C’est sur deux trois jours. Je reviens et j’ai mon diplôme instructeur et voilà que la vie est belle. » Par contre, c’est très riche d’enseignements à l’issue et on est très fier d’obtenir ce diplôme.

Emmanuel : Merci beaucoup Julien !

Julien : Merci Emmanuel !

Emmanuel : À très bientôt.

Julien : C’est toujours un plaisir.

Donc, j’espère que cette vidéo vous a plu et vous a inspiré. Vous voyez Julien avait fait une première formation instructeur et il a fait une seconde formation instructeur avec nous, avec KMG parce qu’il voulait avoir les informations à la source, parce qu’il voulait être formés sur les trois piliers de l’instruction.

Je vous invite d’ailleurs à aller voir la vidéo sur la formation instructeur si vous ne l’avez pas encore vu. Elle va apparaître sur votre écran. Il avait besoin d’avoir les informations sur la technique, sur la pédagogie et bien entendu les informations pour devenir un excellent chef d’entreprise donc, c’est accessible à vous.

Si vous voulez, vous aussi devenir instructeur de krav maga, je vous ai mis un lien sous la vidéo pour pouvoir obtenir le guide d’information de la formation d’instructeur krav maga et du Général Instructeur Course. N’oubliez pas aussi de télécharger votre cadeau gratuit situé sous la vidéo et bien évidemment de vous abonner à la chaîne YouTube de KMG France. Je vous retrouve très bientôt pour une autre vidéo. À bientôt au revoir.

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Comments
  • Kouassi valentin yao
    Répondre

    Merci a julien pour son intervention et son courage et le ttravail abattu avec abnegation

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